Un cas fictif, une question, et le signe qui tranche.
Une patiente de 52 ans, diabétique. La douleur s'est installée progressivement, sans traumatisme, pire la nuit. Elle ne lève plus le bras activement. Vous essayez de l'aider passivement : ça ne passe pas plus.
Qu'est-ce qui confirme la capsulite plutôt qu'une rupture de la coiffe ?
Dans une rupture de coiffe, la mobilité passive reste conservée. Dans la capsulite, elle est perdue elle aussi : c'est la caractéristique la plus pathognomonique de la maladie.
Source : Sidhar et al., 2024 ; Mezian, 2026 · StatPearls
Ce signe distingue les étiologies de douleur d'épaule, en particulier une atteinte de la coiffe des rotateurs d'une capsulite rétractile.
Source : Sidhar et al., 2024
Le patient lève d'abord activement le bras dans plusieurs plans (flexion, abduction, rotations). L'examinateur mobilise ensuite lui-même l'épaule, passivement, dans les mêmes plans, en soutenant le bras.
Source : Sidhar et al., 2024
Perte d'amplitude à la fois active et passive. Surtout la perte de mobilité passive : c'est le signe le plus caractéristique de la capsulite.
Source : Sidhar et al., 2024 ; Mezian, 2026 · StatPearls
En mots : la perte combinée rend le diagnostic de capsulite nettement plus probable qu'une atteinte isolée de la coiffe. En chiffres : la fiche ne publie pas de chiffre de précision pour ce signe ; seule la mesure de l'amplitude est chiffrée, avec un accord caméra/goniomètre jusqu'à 0,97.
Source : Sidhar et al., 2024 ; Lee et al., 2025
Fiche complète : Capsulite rétractile
Cas fictif rédigé à partir de la fiche du module, vérifié par programme (chiffres et sources). Ne remplace pas un avis médical ni le jugement clinique.