Un cas fictif, une question, et le test qui donne la réponse.
Un patient de 45 ans. Depuis un faux mouvement du cou ce matin, la douleur du bras est plus forte que celle du cou, avec des fourmillements et un réflexe diminué au membre supérieur.
Quel test confirme une radiculopathie cervicale ?
Bras plus douloureux que le cou, fourmillements, réflexe diminué : c'est le tableau d'une radiculopathie cervicale. Le test de Roos cherche un syndrome du petit pectoral, le Joint Position Error mesure la proprioception. Seul Spurling cherche la racine nerveuse.
Source : El-Allawy et al., 2025 ; Sleijser-Koehorst et al., 2020
Il cherche une atteinte d'une racine nerveuse cervicale, quand la douleur ou les fourmillements du bras font suspecter que le nerf est en cause, pas seulement le cou.
Source : El-Allawy et al., 2025
Le patient est assis. L'examinateur applique une pression axiale sur la tête associée à une flexion latérale vers le côté symptomatique.
Source : El-Allawy et al., 2025
Le geste reproduit ou aggrave la douleur, en particulier si elle irradie vers le bras : c'est en faveur d'une racine nerveuse comprimée.
Source : El-Allawy et al., 2025
Un Spurling positif rend le diagnostic plus probable : spécificité élevée pour la radiculopathie, avec les réflexes diminués. Mais pris isolément, aucun signe de l'examen n'atteint un rapport de vraisemblance modéré ou élevé : mieux vaut les lire ensemble qu'un par un.
En clair : Proportion des non-malades que le test classe correctement. Un test très spécifique, quand il est positif, permet de confirmer le diagnostic.
Source : Sleijser-Koehorst et al., 2020
Fiche complète : Cervicalgie commune et post-traumatique
Cas fictif rédigé à partir de la fiche du module, vérifié par programme (chiffres et sources). Ne remplace pas un avis médical ni le jugement clinique.