Un cas fictif, une question, et la règle qui donne la réponse.
Un patient de 28 ans se présente après avoir tordu la cheville en inversion sur un trottoir. Douleur et gonflement autour de la malléole externe. Il arrive au cabinet en boitant fortement.
Faut-il prescrire une radiographie ?
Elles décident qui a vraiment besoin d'une radiographie. Une radio systématique expose à un examen inutile ; attendre 48 heures sans les tester ferait courir le risque de rater une fracture.
Source : Bergman, 2026 · StatPearls
Les règles d'Ottawa décident si une radiographie est nécessaire pour écarter une fracture cliniquement significative, en phase aiguë.
Source : Bergman, 2026 · StatPearls
L'examinateur recherche une douleur à la palpation osseuse sur le bord postérieur ou la pointe de chaque malléole, sur les 6 derniers centimètres, à la base du 5e métatarsien et sur le naviculaire, puis teste la capacité à faire quatre pas en appui.
Source : Bergman, 2026 · StatPearls
Douleur en zone malléolaire ou du médio-pied avec une douleur à la palpation osseuse à l'un de ces points, ou incapacité de faire quatre pas : une radiographie est alors indiquée.
Source : Bergman, 2026 · StatPearls
Un chapitre de manuel leur attribue une sensibilité proche de 100 % pour détecter une fracture cliniquement significative, avec une réduction d'environ 30 % des radiographies inutiles.
En clair : Proportion des malades que le test détecte. Un test très sensible, quand il est négatif, permet d'écarter le diagnostic.
Source : Bergman, 2026 · StatPearls
Fiche complète : Entorse latérale de cheville, instabilité chronique
Cas fictif rédigé à partir de la fiche du module, vérifié par programme (chiffres et sources). Ne remplace pas un avis médical ni le jugement clinique.