Un cas fictif, une question, et le test qui tranche.
Un joueur de foot de 24 ans. Depuis sa dernière entorse, la cheville « lâche » en pleine course, surtout sur terrain irrégulier. Il évite d'appuyer franchement dessus. Aujourd'hui : pas de gonflement, mobilité normale à l'inspection.
Quel test confirme une lésion du ligament talo-fibulaire antérieur ?
Il cible spécifiquement le LTFA, le premier ligament rompu en inversion. Le squeeze test et la rotation externe cherchent la syndesmose, le talar tilt le LCF, les règles d'Ottawa une fracture.
Source : Triantafyllopoulos et al., 2021 ; Bergman, 2026 · StatPearls
Il évalue l'intégrité du ligament talo-fibulaire antérieur (LTFA), le premier ligament rompu lors d'une entorse en inversion.
Source : Triantafyllopoulos et al., 2021
Le pied du patient est relâché en environ 20° de flexion plantaire. L'examinateur stabilise le tibia distal d'une main et tire le calcanéus et le talus vers l'avant de l'autre, en comparant au côté sain.
Source : Bergman, 2026 · StatPearls (NBK459212)
Une translation antérieure excessive, avec un point d'arrêt mou : plus de 8 à 10 mm, ou plus d'1 cm de plus que le côté sain.
Source : Bergman, 2026 · StatPearls (NBK459212)
Sensibilité 54 % dans une étude transversale de 36 patients : un tiroir antérieur négatif ne suffit pas à écarter une lésion du LTFA.
En clair : Proportion des malades que le test détecte. Un test très sensible, quand il est négatif, permet d'écarter le diagnostic.
Source : Toyooka et al., 2025
Fiche complète : Entorse latérale de cheville, instabilité chronique
Cas fictif rédigé à partir de la fiche du module, vérifié par programme (chiffres et sources). Ne remplace pas un avis médical ni le jugement clinique.