Un cas fictif, une question, et le test qui tranche.
Un patient de 45 ans, coureur occasionnel. Douleur vive au talon dès les tout premiers pas du matin, qui s'atténue après quelques pas puis revient en fin de journée après la station debout. Pas de traumatisme, pas de fourmillements. La palpation du tubercule calcanéen médial reproduit la douleur.
Quel test confirme la fasciopathie plantaire quand il est positif ?
Positif, il confirme presque toujours la fasciopathie plantaire. Le squeeze test cherche une fracture de stress du calcanéum, le signe de Tinel une compression nerveuse : ni l'un ni l'autre ne confirme ce diagnostic.
Source : Amerian et al., 2026 ; Tan et al., 2024
Il met le fascia plantaire sous tension en relevant le gros orteil, pour reproduire la douleur du talon.
Source : Nweke, 2025 ; Morrissey et al., 2021
Le patient est en appui sur le pied atteint. L'examinateur amène passivement le gros orteil en extension jusqu'en fin de course.
Source : Amerian et al., 2026
Le mouvement reproduit ou aggrave la douleur du talon, ou provoque une gêne à la dorsiflexion du gros orteil.
Source : Amerian et al., 2026 ; Tan et al., 2024
Spécificité de 100 % : un résultat positif n'a, dans cette étude, jamais été observé chez quelqu'un sans fasciopathie. Mais sensibilité de 31,8 % : un test négatif n'élimine rien.
En clair : Proportion des malades que le test détecte. Un test très sensible, quand il est négatif, permet d'écarter le diagnostic. Proportion des non-malades que le test classe correctement. Un test très spécifique, quand il est positif, permet de confirmer le diagnostic.
Source : Amerian et al., 2026
Fiche complète : Fasciopathie plantaire (fasciite plantaire)
Cas fictif rédigé à partir de la fiche du module, vérifié par programme (chiffres et sources). Ne remplace pas un avis médical ni le jugement clinique.