Un cas fictif, une question, et le test qui donne la réponse.
Un joueur de 24 ans. Un « pop » au moment du geste, douleur profonde, gonflement immédiat du genou. Depuis, il sent son genou se dérober à la marche.
Quel test confirme le mieux une rupture du LCA ?
C'est le test considéré comme le plus fiable pour le diagnostic clinique du LCA. Le tiroir antérieur est moins fiable, en particulier en phase aiguë ; le pivot shift est difficile à réaliser si le patient se raidit de douleur.
Source : Coffey, 2026 · StatPearls ; Evans, 2026 · StatPearls
Il évalue l'intégrité du LCA en mesurant la translation antérieure du tibia par rapport au fémur. C'est une variante du test du tiroir antérieur.
Source : Coffey, 2026 · StatPearls
Patient allongé sur le dos, genou fléchi à 20-30°, jambe légèrement en rotation externe. L'examinateur stabilise le fémur d'une main, empoigne le tibia de l'autre, puis applique une force antérieure en tentant de subluxer le tibia vers l'avant.
Source : Coffey, 2026 · StatPearls
Translation antérieure excessive comparée au côté sain, associée à une absence de point d'arrêt ferme (point d'arrêt « mou »).
Source : Coffey, 2026 · StatPearls
Un chapitre StatPearls lui attribue une sensibilité de 87 % et une spécificité de 93 %.
En clair : Sensibilité : Proportion des malades que le test détecte. Un test très sensible, quand il est négatif, permet d'écarter le diagnostic. Spécificité : Proportion des non-malades que le test classe correctement. Un test très spécifique, quand il est positif, permet de confirmer le diagnostic.
Source : Coffey, 2026 · StatPearls
Fiche complète : Rupture du ligament croisé antérieur
Cas fictif rédigé à partir de la fiche du module, vérifié par programme (chiffres et sources). Ne remplace pas un avis médical ni le jugement clinique.