Mobilisation avec mouvement de Mulligan (glissement latéral) score 1
- dose non précisée — MC Manual Lateral Glide MWM with gripping · effet favorable · critère : pain and resolution of LE symptoms (Bartholomew, 2025, 10.1016/j.jcm.2025.08.005)
Pathologies · Coude, poignet et main · 34 études citées sur 40 analysées · mise à jour le 23/09/2026
Veille du 24/09/2026 : 0 nouvelles études examinées, 0 retenues.
Malgré le nom « épicondylite », il ne s'agit pas d'une inflammation aiguë. Les analyses histologiques de tendons prélevés chirurgicalement ne retrouvent pas de signes d'inflammation aiguë ou chronique méta-analyse : Chen 2023. Le tissu montre à la place un état de non-cicatrisation : hypercellularité, dépôt anormal de protéoglycanes et désorganisation de la matrice de collagène, sans infiltrat de cellules inflammatoires méta-analyse : Luo 2022. La cause retenue est une « tendinose » : des microtraumatismes répétés par surcharge à l'insertion du court extenseur radial du carpe et de l'extenseur commun des doigts, avec les contraintes de cisaillement contre le capitellum décrites plus haut méta-analyse : Chen 2023Hung 2024.
Deux profils dominent dans le dossier : le sportif de sports de raquette (tennis, squash, badminton) exposé à des gestes répétés d'extension du poignet, de déviation radiale ou de supination de l'avant-bras chapitre de manuel : Buchanan 2023, et le travailleur manuel, chez qui une charge physique élevée est un facteur de risque identifié étude cas-témoins : Hung 2024qualité haute : Zhang 2024. Jusqu'à 40 à 50 % des joueurs de tennis vivront un épisode d'épicondylalgie latérale au cours de leur carrière méta-analyse : Chen 2023. Le pic d'incidence se situe dans la cinquième décennie, sans différence marquée entre les sexes selon une revue en ombrelle revue en ombrelle de méta-analyses : Bonczar 2023.
La définition de cas retenue par un consensus international réunit quatre éléments : une douleur intermittente et liée à l'activité, localisée autour de l'épicondyle latéral ; des symptômes présents au moins 4 des 7 derniers jours ; une douleur locale déclenchée par l'extension résistée du poignet ; une douleur majorée en tenant une tasse de café étude Delphi internationale : Tamminga 2021. Le patient décrit une douleur latérale du coude, parfois une sensibilité à la palpation et une faiblesse occasionnelle de l'avant-bras, sans traumatisme déclenchant évident méta-analyse : Zhang 2024. Un cas clinique décrit une douleur et une sensation de faiblesse pendant les gestes de soulever, tirer et attraper, avec une douleur à l'extension du coude et à la flexion du poignet, et une sensibilité à la palpation à l'origine du tendon extenseur commun étude de cas : Bartholomew 2025.
Un point important pour l'examen : près de la moitié des patients qui consultent pour une douleur latérale du coude reçoivent en réalité un autre diagnostic (46,5 % dans une cohorte prospective multicentrique de 170 patients), ce qui justifie un examen différentiel systématique, détaillé dans la section suivante cohorte prospective multicentrique : Zwerus 2025.
La prévalence dans la population générale est de 1 à 3 % qualité haute : Zhu 2025, avec une incidence de 3,4 cas pour 1000 personnes-années, équivalente selon le genre qualité haute : Zhang 2024. Elle représenterait environ 7 cas pour 1000 consultations de soins primaires par an Zhu 2025. Chez les travailleurs manuels, la prévalence grimpe à environ 21 %, bien plus élevée que les 1 à 3 % observés en population générale étude cas-témoins : Hung 2024.
Une méta-analyse de 22 études chiffre quatre facteurs de risque : le sexe féminin (OR 1,33), des antécédents de tabagisme (OR 1,46), le travail manuel (OR 2,39) et l'hypercholestérolémie (OR 1,67) méta-analyse : Chen 2023.
L'évolution spontanée est le plus souvent favorable. Dans les bras contrôle (placebo ou absence de traitement) d'essais randomisés, 89 % des patients rapportent une amélioration globale à un an, avec résolution de la douleur chez 88 % et résolution de l'incapacité chez 85 %, sans lien avec la durée des symptômes avant l'inclusion méta-analyse : Ikonen 2022. Une autre méta-analyse chiffre à 80 % la part des cas qui se résolvent spontanément en 6 à 12 mois méta-analyse : Chen 2023. Pour les auteurs d'Ikonen et al., ce constat interroge la justification d'opérer un patient au seul motif que ses symptômes persistent au-delà d'un certain délai méta-analyse : Ikonen 2022.
Une cohorte prospective multicentrique de 170 patients adressés pour une douleur latérale du coude montre que près de la moitié (46,5 %) recevait en réalité un autre diagnostic que la tendinopathie latérale, et qu'au moins 11 % des douleurs latérales du coude sont mal diagnostiquées comme une tendinopathie latérale cohorte prospective multicentrique : Zwerus 2025. Six éléments identifiés par cette étude comme prédicteurs indépendants d'un autre diagnostic doivent donc alerter :
Le dossier ne fournit pas de données chiffrées sur les drapeaux rouges classiques d'un coude douloureux (fracture, infection, tumeur) : donnée non disponible dans les sources pour cette pathologie. Explication générale Devant tout coude douloureux avec un traumatisme franc, une fièvre, une masse ou une altération de l'état général, il faut évoquer une cause autre qu'une tendinopathie et sortir du cadre de ce module.
| Pathologie voisine | Ce qui la distingue à l'interrogatoire et à l'examen | Signe ou test qui tranche |
|---|---|---|
| Instabilité du coude (associée ou non à une épicondylalgie réfractaire) | Antécédent de travail lourd (43 % des cas) ou de multiples infiltrations de corticoïdes ; peut coexister avec une épicondylalgie latérale rebelle au traitement | Test d'instabilité positif revue systématique : Kholinne 2021 |
| Cause intra-articulaire (corps étranger, atteinte cartilagineuse) chez un patient jeune | Âge ≤ 30 ans, début aigu, blocage articulaire, épanchement | Test de Maudsley négatif alors que la douleur latérale persiste cohorte : Zwerus 2025 |
| Piégeage du nerf radial (syndrome du tunnel radial) | Cité comme diagnostic différentiel dans un cas clinique de douleur latérale du coude, sans détail distinctif donné par le dossier | donnée non disponible dans les sources étude de cas : Bartholomew 2025 |
| Épicondylalgie médiale (« golfer's elbow ») | Explication générale Douleur du côté interne (médial) du coude, provoquée par la flexion résistée du poignet plutôt que par son extension | Explication générale Palpation et tests de provocation situés du côté médial et non latéral de l'épicondyle |
Le dossier ne donne pas de délai chiffré précis avant d'orienter vers une chirurgie. Une méta-analyse de l'évolution naturelle note que la plupart des patients s'améliorent sans traitement en un an, ce qui interroge la justification d'opérer un patient au seul motif que ses symptômes persistent au-delà d'un certain délai méta-analyse : Ikonen 2022. Les techniques chirurgicales décrites dans le dossier (résection arthroscopique de l'origine du tendon extenseur radial du carpe, plicature ou reconstruction ligamentaire) sont réservées aux formes récalcitrantes après échec du traitement conservateur étude prospective : Behazin 2021revue narrative : Herald 2021revue systématique : Kholinne 2021. Une instabilité confirmée au test clinique oriente d'emblée vers un avis chirurgical revue systématique : Kholinne 2021.
Explication générale L'examen suit en général cette séquence : inspection et palpation de l'épicondyle latéral et de l'insertion des tendons extenseurs, puis les tests de provocation en résistance décrits ci-dessous, puis une évaluation fonctionnelle de la préhension ; une instabilité ou un signe neurologique suspecté impose des tests complémentaires (voir la section « Reconnaître, et ne pas confondre »).
Une seule étude du dossier compare directement plusieurs tests de provocation entre eux, sur un échantillon prospectif de 30 patients ; elle ne dispose pas d'un véritable étalon-or indépendant et l'échantillon est réduit, ce qui limite la portée statistique des chiffres qui suivent étude diagnostique prospective : Factor 2023. Seule la sensibilité de chaque test y est rapportée, sans spécificité, rapport de vraisemblance ni intervalle de confiance.
Le dossier ne détaille pas la place de l'imagerie dans le diagnostic de l'épicondylalgie latérale : donnée non disponible dans les sources.
L'exercice fait mieux que les interventions passives, avec un effet réel mais modeste. Une méta-analyse de 30 essais (2123 sujets) montre que l'exercice, seul ou associé à une autre modalité, améliore la force de préhension sans douleur davantage que les infiltrations de corticoïdes, à court terme (gain de 12,15 points sur l'échelle utilisée), à moyen terme (22,45 points) et à long terme (18 points), et fait mieux qu'une simple surveillance sur l'amélioration ressentie et la douleur ; les auteurs qualifient cette preuve de certitude basse à très basse méta-analyse : Karanasios 2020. Une revue de 11 études sur l'exercice progressif retrouve un petit gain sur la douleur en activité à 3 mois (preuve de faible qualité selon GRADE), sans gain net démontré sur la fonction à ce délai revue systématique : Ortega-Castillo 2022. Une revue systématique de méthodes mixtes soutient l'intérêt de combiner renforcement concentrique et excentrique, mais son intervalle de confiance inclut l'absence d'effet revue systématique : Cooper 2023.
Parmi les modalités physiothérapeutiques comparées entre elles, la thérapie manuelle et le renforcement excentrique ressortent comme les techniques au rapport bénéfice/coût le plus favorable résumé seul : Landesa-Piñeiro 2022. Comparée au placebo, la kinésithérapie réduit la douleur et améliore la fonction (score PRTEE, DASH) de façon statistiquement et cliniquement significative dans une méta-analyse de 58 essais ; les auteurs concluent que la kinésithérapie et l'électrophysiothérapie doivent être privilégiées, les infiltrations n'apportant pas d'amélioration et augmentant le risque d'effets indésirables résumé seul : Kim 2021.
Corticoïdes. Comparés à l'exercice, les corticoïdes font moins bien à moyen et long terme sur la force de préhension sans douleur méta-analyse : Karanasios 2020. Comparés aux ondes de choc, ils soulagent davantage à 1 mois mais moins bien à 3 et 6 mois (voir plus bas) revue systématique : Zhang 2024. Une méta-analyse en réseau ne recommande pas les corticoïdes pour cette pathologie résumé seul : Liu 2022.
Plasma riche en plaquettes (PRP) et sang autologue. Les sources se contredisent nettement sur cette intervention, et le dossier permet d'en expliquer une partie : la plus large méta-analyse (2025 patients, 33 essais), qui regroupe le PRP face à de nombreux comparateurs différents (corticoïdes, sérum salé, sang autologue, anesthésique local, aiguilletage à sec, prolothérapie, cellules souches), ne retrouve aucun bénéfice net sur la douleur à aucun délai (de -0,24 à -1,23 selon le délai, tous intervalles de confiance incluant l'absence d'effet) ni sur la fonction, avec une certitude des preuves jugée faible à très faible qualité haute : Masiello 2022. Une méta-analyse plus ciblée, avec une analyse en sous-groupe de 7 essais consacrés spécifiquement à l'épicondylalgie latérale, retrouve au contraire un bénéfice du PRP sur la douleur face aux corticoïdes à 3 mois et 6 mois, et sur la fonction (DASH) à 12 mois, sans différence à 1 et 12 mois pour la douleur qualité haute : Ye 2025. Une méta-analyse en réseau de 25 essais, qui compare le PRP au sérum salé seul plutôt qu'à plusieurs comparateurs mélangés, retrouve un soulagement significatif de la douleur mais pas d'amélioration fonctionnelle équivalente qualité moyenne : Muthu 2022. La revue Cochrane, qui regroupe sang autologue ET PRP face à de nombreux comparateurs (32 études, 2337 patients), conclut à l'absence de bénéfice cliniquement important sur la douleur ou la fonction à 3 mois qualité moyenne : Karjalainen 2021. Pourquoi ces résultats diffèrent : les analyses qui isolent une comparaison précise (PRP contre corticoïdes seuls, ou contre sérum salé seul) retrouvent un bénéfice à des délais spécifiques, alors que les analyses qui regroupent le PRP face à de multiples comparateurs hétérogènes en même temps diluent tout signal spécifique.
Toxine botulique. Une méta-analyse de 7 essais (381 patients) montre un soulagement de la douleur face au placebo entre 2 et 12 semaines, sans gain démontré sur la force de préhension ; les auteurs signalent que ce résultat reste limité par la taille des études qualité moyenne : Barreto 2024.
Ondes de choc extracorporelles (ESWT). Les sources se contredisent aussi sur cette intervention. Une méta-analyse dédiée de 6 essais (276 patients) montre que l'infiltration de corticoïdes soulage davantage la douleur et améliore plus la fonction (score PRTEE) à 1 mois, mais que l'ESWT prend l'avantage à 3 et 6 mois, sur la douleur, la force de préhension et la fonction, avec un taux d'effets indésirables comparable qualité haute : Zhang 2024. Une revue en ombrelle de 9 méta-analyses confirme un effet favorable de l'ESWT face au placebo sur la douleur, et face aux ultrasons à 1 et 3 mois qualité haute : Zhu 2025. À l'inverse, une autre méta-analyse de 27 essais (1871 patients) conclut, malgré des effets statistiquement favorables sur la douleur et la force de préhension, qu'il n'y a pas de bénéfice clinique de l'ESWT face à un traitement simulé ou aux corticoïdes ; elle ne retrouve un avantage de l'ESWT que face au laser et aux ultrasons qualité moyenne : Karanasios 2021. Une revue en ombrelle plus large, portant sur 40 méta-analyses et 160 études, conclut au contraire à l'inefficacité des ondes de choc, tout en démontrant l'intérêt de la kinésithérapie et des injections de sang autologue ou de PRP qualité moyenne : Bonczar 2023. Pourquoi ces conclusions diffèrent : les revues qui jugent l'ESWT favorable comparent des délais précis (3 et 6 mois) où l'effet ressort clairement, alors que les revues qui la jugent inefficace ou incertaine pèsent la certitude globale des preuves (souvent basse à très basse) au-delà de la seule signification statistique, ou regroupent l'ESWT dans un ensemble plus vaste d'interventions évaluées de façon hétérogène. Comparée à d'autres agents physiques, l'ESWT réduit davantage la douleur que les ultrasons, sans avantage démontré sur la fonction qualité moyenne : Alharbi 2025. Entre deux types d'ondes de choc, les ondes radiales améliorent davantage la force des extenseurs du poignet que les ondes focalisées, sans différence sur la force de préhension globale qualité haute : Stania 2026.
Ultrasons thérapeutiques. Une méta-analyse de 13 études (442 participants) montre une amélioration de la douleur avant/après traitement, mais aucun avantage démontré sur la douleur ou la force de préhension par rapport aux autres traitements conservateurs comme le repos ou l'attelle qualité moyenne : Luo 2022.
Laser. Une méta-analyse de 12 essais (704 patients) comparant le laser de haute intensité au laser de basse intensité ne retrouve pas de différence sur la douleur, avec un résultat sur la force de préhension en défaveur du laser de haute intensité ; les auteurs concluent à l'absence de supériorité d'un type de laser sur l'autre qualité haute : Saleh 2024.
Aiguilletage à sec (dry needling). Une méta-analyse de 17 essais (979 sujets) montre une amélioration de la douleur (à moins d'une semaine), de la fonction du coude et de la force de préhension, à moins d'une semaine comme au-delà ; une réponse de secousse locale au moment du geste est nécessaire pour cet effet qualité moyenne : Ma 2024.
Fibrolyse diacutanée. Une revue narrative rapporte une meilleure fonction générale, moins de douleur et une meilleure force de préhension sans douleur par rapport à une fibrolyse simulée, sur 3 mois de suivi revue narrative : Lucha-López 2023.
Concept Mulligan (mobilisation avec mouvement). Un cas clinique unique rapporte une résolution complète des symptômes après 5 séances en 13 jours, maintenue à 1 an ; il s'agit d'un niveau de preuve très faible (un seul patient) qui ne permet aucune généralisation étude de cas : Bartholomew 2025.
Trinitrine topique. Une méta-analyse de 8 essais portant sur plusieurs tendinopathies (dont l'épicondylalgie latérale) retrouve des tailles d'effet statistiquement favorables sur la sévérité de la douleur, mais les auteurs concluent qu'il n'y a pas de preuve que la trinitrine soit plus efficace qu'un placebo, l'effet étant non significatif ou à la limite de la significativité, et probablement non significatif cliniquement, en particulier pour l'épicondylalgie latérale qualité moyenne : Saltychev 2021. Le dossier ne permet pas de trancher davantage cette apparente contradiction entre la taille d'effet globale et la conclusion propre à cette pathologie.
Réservée aux formes récalcitrantes après échec du traitement conservateur (voir « Quand adresser » dans la section précédente). Une étude prospective de 11 patients suivis 12 mois après résection arthroscopique de l'origine du tendon extenseur radial du carpe rapporte une amélioration significative des scores fonctionnels (PRTEE, QuickDASH, MEPI) au fil du temps étude prospective : Behazin 2021. Le dossier ne contient pas de comparaison chiffrée directe entre chirurgie et traitement conservateur : donnée non disponible dans les sources.
Le dossier ne contient aucune source qui détaille un protocole complet d'exercice (séries, répétitions, charge, fréquence hebdomadaire) pour l'épicondylalgie latérale. Une méta-analyse de 30 essais sur l'exercice le signale elle-même : une hétérogénéité importante existait dans la description du matériel, de la charge, de la durée et de la fréquence des programmes d'exercice entre les études incluses, ce qui explique l'absence de paramètres consolidés dans la littérature synthétisée ici qualité moyenne : Karanasios 2020.
Les éléments suivants sont les seuls paramètres concrets que le dossier fournit :
Donnée non disponible dans les sources pour : le nombre de séries et de répétitions d'un programme de renforcement excentrique ou isométrique, la charge de départ et sa progression chiffrée, la fréquence hebdomadaire recommandée, et la durée totale optimale d'un programme d'exercice pour l'épicondylalgie latérale.
Le dossier ne donne, pour aucune de ces échelles, de seuil chiffré de changement cliniquement important : donnée non disponible dans les sources pour cette pathologie. Voici ce que les sources précisent sur ce qu'elles mesurent et comment elles se cotent.
Le module en épisodes de huit minutes, une question par épisode. Voix de synthèse, texte tiré du module et vérifié. Flux du podcast pour votre application.
Score de soutien, calculé par le code : 3 points par revue systématique de méthode solide, 2 correcte, 1 fragile, sur résumé ou non évaluée, 1 par essai, 0 par revue écartée ; un point ne compte que si l'étude rapporte un effet favorable. Les trois premiers sont « les mieux soutenus par les études », pas « les meilleurs ».

Illustration approchante : Wrist Extension (Workout Guide). Le geste testé est celui décrit par les études.5 questions, réponse immédiate. Votre score reste dans ce navigateur, rien n’est envoyé ; 15 questions au total, 5 différentes chaque jour.
1. Quelle est la sensibilité rapportée pour Mill's test dans l'étude de Factor et al. (2023) ?
Réponse : C. Mill's test est le moins sensible des quatre tests comparés dans cette étude prospective de 30 patients, sans étalon-or indépendant.
Dans le module : « parmi les quatre tests comparés, c'est le moins sensible : il rate donc davantage de cas d'épicondylalgie latérale que les trois autres. En chiffres : sensibilité de 0,867 » (Factor, 2023, 10.3390/medicina59061159)
2. Quel tendon est principalement lésé dans l'épicondylalgie latérale du coude ?
Réponse : A. L'épicondylalgie latérale est une lésion de surcharge de ce tendon extenseur commun, provoquée par une surcharge excentrique répétée à son origine sur l'épicondyle latéral.
Dans le module : « l'épicondylalgie latérale, ou « tennis elbow », est une lésion de surcharge de ce tendon extenseur commun, provoquée par une surcharge excentrique répétée à son origine » (Buchanan, 2023, NBK431092)
3. L'épicondylalgie latérale est-elle une inflammation aiguë du tendon, malgré son nom ?
Réponse : B. Malgré le nom « épicondylite », le mécanisme est dégénératif (tendinose) et non inflammatoire : c'est un mythe à démonter au cabinet.
Dans le module : « Les analyses histologiques de tendons prélevés chirurgicalement ne retrouvent pas de signes d'inflammation aiguë ou chronique » (Chen, 2023, 10.2340/jphs.v58.12333)
4. Quelle est la prévalence approximative de l'épicondylalgie latérale chez les travailleurs manuels ?
Réponse : C. La charge physique élevée chez le travailleur manuel explique une prévalence nettement supérieure à celle de la population générale (1 à 3 %).
Dans le module : « la prévalence grimpe à environ 21 %, bien plus élevée que les 1 à 3 % observés en population générale » (Hung, 2024, 10.4103/jmu.jmu_22_24)
5. Parmi les prédicteurs indépendants d'un autre diagnostic qu'une tendinopathie latérale, lequel est cité par Zwerus et al. ?
Réponse : D. Chez un patient de 30 ans ou moins, une douleur latérale du coude est moins souvent une tendinopathie de surcharge classique et impose de chercher une autre cause.
Dans le module : « à cet âge, une douleur latérale du coude est moins souvent une tendinopathie de surcharge classique et impose de chercher une autre cause » (Zwerus, 2025, 10.1016/j.jse.2025.10.006)
Module rédigé par une intelligence artificielle à partir des 34 études citées ci-dessus et vérifié par un programme (références et chiffres). Chaque affirmation renvoie à sa source. 5 passage(s) marqués « Explication générale » sont des explications du rédacteur, sans chiffre, non tirées d'une étude du dossier. Définitions de méthode rédigées par l'IA pour la lecture ; elles ne viennent pas des études citées.