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Prothèse totale de hanche (rééducation post-opératoire)

Pathologies · Hanche · 27 études citées sur 38 analysées · mise à jour le 30/09/2026

L'essentiel

  • La prothèse totale de hanche (PTH) remplace la tête fémorale et le cotyle usés, le plus souvent pour une arthrose ou une ostéonécrose de hanche en phase terminale, ou après une fracture du col du fémur déplacée chez la personne âgée Parmar 2025Sabbagh 2025.
  • À repérer entre 3 et 12 semaines postopératoires : douleur, œdème, raideur et perte d'amplitude peuvent signaler une ossification hétérotopique plutôt qu'une simple lenteur de récupération Buchanan 2026.
  • Une boiterie par bascule du bassin en appui unipodal (signe de Trendelenburg) après la chirurgie fait rechercher une insuffisance des abducteurs ou une luxation de la prothèse Leggieri 2026.
  • Ce qui marche (preuve de haut niveau) : une prise en charge infirmière centrée sur la douleur avec mobilisation précoce améliore nettement les activités de la vie quotidienne (SMD 1,30) Xie 2025 ; des interventions non pharmacologiques réduisent l'anxiété post-opératoire Ripoll-Romero 2026 ; la préhabilitation par technologies avancées améliore fonction, douleur et risque de chute (population mixte hanche/genou) Guida 2024.
  • Ce qui marche partiellement ou reste incertain : la cryothérapie réduit la douleur précoce mais pas l'amplitude articulaire ni les pertes sanguines Xie 2026 ; la télérééducation donne des résultats comparables au présentiel Sadiq 2022Jansson 2020 ; la kinésithérapie ambulatoire précoce après la sortie n'a pas montré de bénéfice net, preuve de niveau très bas LeBel 2025.
  • Dose : peu de paramètres précis disponibles — mobilisation au lit dès 24 h puis marche assistée dès 48 h Xie 2025 ; exercices aquatiques 3 fois par semaine dès le 14e jour Centurião 2023 ; pompe de cheville toutes les 3 à 4 secondes, effet incertain spécifiquement en PTH Wang 2023.
  • Suivi : Harris Hip Score, WOMAC, Oxford Hip Score et Timed Up and Go sont les échelles les plus utilisées ; aucun seuil de changement cliniquement significatif n'est donné par les sources pour la PTH.

1. Comprendre la pathologie

Ce que c'est, et chez qui

  • Explication générale La hanche est une articulation à emboîtement entre la tête du fémur (l'os de la cuisse) et le cotyle (acétabulum), la cavité du bassin qui la reçoit ; une capsule articulaire épaisse et les muscles pelvi-trochantériens, dont les fessiers, stabilisent le bassin à chaque pas. La prothèse totale de hanche (PTH) remplace la tête fémorale et le cotyle par des implants (tige fémorale et cupule).
  • C'est l'une des interventions orthopédiques les plus pratiquées au monde, avec des résultats constamment bons sur la douleur et la fonction chez les patients porteurs d'une maladie de hanche à un stade avancé (Wignadasan, 2026, 10.1530/eor-2025-0179 — revue systématique, qualité haute).
  • Elle est proposée chez des patients souffrant d'une maladie de hanche en phase terminale, comme l'arthrose ou l'ostéonécrose de la tête fémorale, avec d'excellents résultats fonctionnels et antalgiques (Parmar, 2025, 10.13107/jocr.2026.v16.i07.7720 — cohorte), ou dont l'arthrose est réfractaire à la kinésithérapie ou au traitement médical (O'Connor, 2022, 10.1186/s13018-022-03355-3 — revue systématique, qualité moyenne).
  • Elle est aussi indiquée après une fracture du col du fémur déplacée chez la personne âgée : dans cette situation, la fonction retrouvée est meilleure qu'avec une hémiarthroplastie (prothèse partielle) — score fonctionnel de hanche (Harris Hip Score) de 91,4 (± 12,1) après PTH contre 73,1 (± 19,8) après hémiarthroplastie, et une mortalité de 11 %, soit environ 1 opéré sur 9, contre 40 %, soit 2 opérés sur 5, après hémiarthroplastie (Sabbagh, 2025, 10.1186/s12893-025-03316-7 — cohorte).

Mécanisme : ce qui amène à la prothèse

  • Dans l'arthrose de hanche, le cartilage qui recouvre la tête fémorale et le cotyle s'use progressivement ; à un stade avancé, la tête fémorale présente des déformations caractéristiques — aplatissement, érosion, formation d'ostéophytes — visibles à l'imagerie (Fazakas, 2025, 10.3390/life15060838 — cohorte). Explication générale Cette usure fait que l'os frotte contre l'os, ce qui provoque douleur, raideur et perte de mobilité progressive, sans réponse suffisante au traitement conservateur.
  • L'ostéonécrose de la tête fémorale, autre cause fréquente de PTH, est souvent liée à une corticothérapie prolongée, une consommation chronique d'alcool, un traumatisme ou une hémoglobinopathie comme la drépanocytose (Parmar, 2025, 10.13107/jocr.2026.v16.i07.7720 — cohorte).
  • Après l'opération, la récupération est freinée par plusieurs phénomènes qui s'ajoutent : douleur, œdème, amplitude articulaire réduite et faiblesse musculaire (Eladl, 2026, 10.1177/25785478261475529 — revue systématique, qualité moyenne).

Présentation clinique typique

  • Explication générale Avant l'opération, le patient candidat à une PTH décrit le plus souvent une douleur inguinale ou fessière à la marche et à la mise en charge, une raideur matinale et une boiterie d'esquive, qui s'aggravent progressivement sur plusieurs mois à années et ne répondent plus au traitement conservateur.
  • En post-opératoire immédiat, la récupération est souvent freinée par la douleur, l'œdème, la raideur et la faiblesse musculaire (Eladl, 2026, 10.1177/25785478261475529 — revue systématique, qualité moyenne).
  • Un signe à repérer entre 3 et 12 semaines après la chirurgie : douleur, œdème, raideur et diminution de l'amplitude articulaire qui apparaissent dans cette fenêtre précise peuvent traduire une ossification hétérotopique plutôt qu'une simple lenteur de récupération (Buchanan, 2026, 10.1016/j.artd.2026.102110 — revue narrative).

Épidémiologie et facteurs de risque

  • Le vieillissement de la population et la hausse de la prévalence de l'obésité devraient faire augmenter la demande de PTH dans les années à venir (Wignadasan, 2026, 10.1530/eor-2025-0179 — revue systématique, qualité haute).
  • Les fractures du fémur chez la personne âgée sont en forte hausse : une étude rapporte environ 10 millions de cas par an dans le monde (Pinto, 2025, 10.1186/s12877-025-05968-9 — cohorte). Pour la fracture du col du fémur en particulier, environ 80 personnes sur 100 000 en sont touchées, et plus de 67 % des fractures déplacées nécessitent une chirurgie (Sabbagh, 2025, 10.1186/s12893-025-03316-7 — cohorte).
  • Infection périprothétique : elle touche environ 1 à 2 % des PTH de première intention, soit un peu plus d'un opéré sur 100, et jusqu'à environ 5 % des reprises chirurgicales, soit 1 sur 20 (Tumler, 2025, 10.5194/jbji-10-385-2025 — cohorte).
  • Fracture périprothétique du fémur : elle touche 0,8 à 10 % des PTH de première intention et jusqu'à 17,5 % des reprises, la fracture isolée du grand trochanter étant le type le plus fréquent (Leggieri, 2026, 10.1186/s10195-026-00952-4 — cohorte).
  • Ossification hétérotopique cliniquement significative (Brooker ≥ 3) : elle touche 1,3 à 6,7 % des opérés par voie antérieure directe, 1,6 à 23,1 % par voie postérieure, et 3,1 à 15,8 % par voie antérolatérale ou latérale directe. L'incidence globale, tous grades confondus, est plus élevée : 9,6 à 33 % par voie antérieure directe, 10,4 à 71,1 % par voie postérieure, et 14,3 à 84,8 % par voie antérolatérale ou latérale directe — des écarts qui tiennent surtout à la voie d'abord chirurgicale (Buchanan, 2026, 10.1016/j.artd.2026.102110 — revue narrative).
  • Fracture de la tige fémorale implantée : rare, entre moins de 0,1 % et 3,4 % selon les séries (Panzures, 2025, 10.1177/2050313x251366366 — cohorte).
  • Donnée non disponible dans les sources : incidence globale de l'arthrose de hanche en population générale et poids relatif de chaque indication (arthrose, ostéonécrose, fracture) parmi l'ensemble des PTH posées.

2. Reconnaître, et ne pas confondre

Les signes qui doivent alerter

  • Une raideur, un œdème et une douleur qui apparaissent entre 3 et 12 semaines après l'opération. Explication générale L'ossification hétérotopique est une formation osseuse anormale dans les tissus mous autour de la hanche, provoquée par la différenciation de cellules progénitrices sous l'effet du traumatisme chirurgical. Une revue narrative rapporte que ce tableau — douleur, œdème, raideur et diminution de l'amplitude articulaire — apparaît le plus souvent dans cette fenêtre de 3 à 12 semaines postopératoires Buchanan 2026. Conduite à tenir : donnée non disponible dans les sources pour la conduite pratique du kinésithérapeute face à ce signe.

  • Une boiterie par insuffisance des abducteurs (signe de Trendelenburg) qui apparaît après la chirurgie. Explication générale Le signe de Trendelenburg s'observe en demandant au patient de se tenir en appui sur une seule jambe : le bassin bascule du côté opposé si les muscles abducteurs de la hanche, notamment le moyen fessier, ne stabilisent pas suffisamment le bassin. Dans une étude de cohorte portant sur une technique de fixation du grand trochanter en cas de reprise chirurgicale, ce signe était positif chez 8,3 % des opérés, et une luxation de la prothèse était retrouvée chez 2,8 % Leggieri 2026. Conduite à tenir : donnée non disponible dans les sources.

  • Un effondrement radiologique rapide après ostéosynthèse d'une fracture de l'acétabulum, avant la pose de la prothèse. D'après une étude de cohorte rétrospective comparative, une ostéolyse massive super-aiguë de la tête fémorale se définit comme un effondrement radiologique, une fragmentation ou une ostéolyse massive survenant dans les quatre semaines suivant l'ostéosynthèse d'une fracture de l'acétabulum Yu 2026. Ce tableau diffère de l'ostéonécrose post-traumatique conventionnelle, plus lente à s'installer : dans cette étude, chaque année d'âge supplémentaire multiplie le risque de tableau super-aigu par 1,14, soit un risque un peu plus élevé à chaque année d'âge (IC95 1,01 à 1,29, p = 0,037), et l'âge médian des patients touchés est de 50 ans contre 36 ans pour l'ostéonécrose conventionnelle Yu 2026. Conduite à tenir : donnée non disponible dans les sources.

Ce qui peut prêter à confusion

Pathologie ou complication voisine Ce qui la distingue à l'interrogatoire et à l'examen Signe ou test qui tranche
Ostéolyse massive super-aiguë de la tête fémorale (après ostéosynthèse d'une fracture de l'acétabulum) Effondrement radiologique rapide, dans les 4 semaines suivant l'ostéosynthèse, contrairement à l'ostéonécrose post-traumatique conventionnelle qui évolue plus lentement ; âge médian plus élevé (50 ans contre 36 ans) Yu 2026 Chaque année d'âge supplémentaire multiplie le risque par 1,14 (IC95 1,01 à 1,29, p = 0,037) ; donnée non disponible dans les sources pour un test clinique qui tranche Yu 2026
Ossification hétérotopique Douleur, œdème, raideur et perte d'amplitude apparaissant spécifiquement entre 3 et 12 semaines après la chirurgie Buchanan 2026 donnée non disponible dans les sources pour un test clinique qui tranche ; confirmation en imagerie selon la classification de Brooker, citée par cette même revue Buchanan 2026
Insuffisance des abducteurs / luxation de la prothèse Boiterie par bascule du bassin en appui unipodal, apparue après la chirurgie Leggieri 2026 Signe de Trendelenburg positif chez 8,3 % des opérés dans cette cohorte de reprise chirurgicale ; luxation de la prothèse retrouvée chez 2,8 % des opérés Leggieri 2026
Infection périprothétique donnée non disponible dans les sources pour un signe clinique distinctif donnée non disponible dans les sources pour un test clinique qui tranche ; incidence de 1 à 2 % en primo-implantation et jusqu'à 5 % en reprise chirurgicale, sans différence de spectre bactérien selon la voie d'abord chirurgicale (Tumler, 2025, 10.5194/jbji-10-385-2025 — cohorte)

Quand adresser

Donnée non disponible dans les sources pour un protocole d'adressage précis (chirurgien, médecin, imagerie) propre à la prothèse totale de hanche.

3. Examiner

Ordre de l'examen

Explication générale Un examen post-opératoire de PTH suit généralement cet ordre : interrogatoire (douleur, contexte opératoire, voie d'abord, précautions données par le chirurgien), inspection de la cicatrice et recherche d'une déformation ou d'une inégalité de longueur des membres, mesure de l'amplitude articulaire de la hanche, testing des muscles abducteurs (signe de Trendelenburg), observation de la marche et de l'équilibre, puis remplissage d'une échelle fonctionnelle. Dans le dossier, la fonction est mesurée par plusieurs échelles selon les études : le Harris Hip Score Sabbagh 2025Parmar 2025Pinto 2025Fazakas 2025, le WOMAC O'Connor 2022Fazakas 2025 (Guida, 2024, 10.2196/52943 — revue systématique, qualité haute), l'Oxford Hip Score Ashkenazi 2026, et le Timed Up and Go (TUG) pour le risque de chute Guida 2024.

Signe de Trendelenburg

  • À quoi il sert : évaluer la fonction des muscles abducteurs de la hanche, en particulier le moyen fessier, qui stabilisent le bassin pendant l'appui sur une seule jambe (Leggieri, 2026, 10.1186/s10195-026-00952-4 — cohorte).
  • Position du patient et geste de l'examinateur : Explication générale le patient se tient debout, en appui unipodal sur le membre opéré, l'autre jambe fléchie sans toucher le sol ; l'examinateur observe le bassin de face ou de dos.
  • Positif si : Explication générale le bassin bascule du côté de la jambe non portante, signant une insuffisance des abducteurs du côté en appui.
  • Ce que vaut le test : le dossier ne donne pas de sensibilité, spécificité, rapport de vraisemblance ni DOR pour ce test en rééducation de PTH. Dans une étude de cohorte portant sur une technique de fixation du grand trochanter en cas de reprise chirurgicale, le signe était positif chez 8,3 % des opérés, ce qui donne un ordre de grandeur de sa fréquence dans ce contexte précis de reprise chirurgicale, sans valeur diagnostique généralisable Leggieri 2026. Donnée non disponible dans les sources pour la sensibilité, la spécificité ou les rapports de vraisemblance de ce test après une prothèse totale de hanche de première intention.

Donnée non disponible dans les sources : autres tests cliniques spécifiques à l'examen post-opératoire de la PTH (tests de longueur des membres, tests de stabilité de la prothèse, imagerie de dépistage systématique).

4. Traiter

Interventions soutenues par des revues de qualité méthodologique haute

  • Prise en charge infirmière centrée sur le soulagement de la douleur, avec mobilisation précoce. Elle associe éducation individualisée, analgésie multimodale pilotée par l'équipe soignante, froid, et une mobilisation précoce guidée : exercices au lit dès 24 heures après la chirurgie, puis marche assistée avec un déambulateur dès 48 heures (Xie, 2025, 10.3389/fmed.2025.1680486 — revue systématique avec méta-analyse, 5 études, 539 patients, qualité haute). Comparée à des soins habituels (évaluation de la douleur de routine, antalgiques à la demande, conseils de mobilité non guidés), elle apporte un gain important sur les activités de la vie quotidienne : un score standardisé (SMD) de 1,30 (IC95 1,08 à 1,52, p < 0,001), ce qui traduit une amélioration nette et cliniquement importante de l'autonomie fonctionnelle dans les 4 à 12 semaines suivant la chirurgie.
  • Cryothérapie locale (poches de froid ou dispositifs de cryo-compression, éventuellement associés à un arthromoteur). Chez les patients opérés d'une arthroplastie de hanche, elle réduit la douleur aux deux premiers jours postopératoires : un score standardisé (SMD) de -0,69 à J1 et à J2 (IC95 -1,03 à -0,35 et -1,03 à -0,36, p < 0,001 les deux fois), soit une diminution nette et statistiquement solide de la douleur précoce (Xie, 2026, 10.1097/md.0000000000046802 — revue systématique avec méta-analyse d'ECR, 21 essais dont un sous-groupe de 285 patients en PTH, qualité haute). En revanche, dans ce même sous-groupe, la cryothérapie n'a pas réduit la consommation d'antalgiques, les pertes sanguines, la durée de séjour ni les événements indésirables, et l'amplitude articulaire en flexion était même inférieure au groupe témoin de 12,2° à J1 et 15,8° à J2 Xie 2026 : la cryothérapie soulage donc la douleur précoce sans améliorer, et en apparence en limitant légèrement, la récupération de l'amplitude articulaire dans les tout premiers jours.
  • Interventions non pharmacologiques contre l'anxiété post-opératoire : programmes assistés par la technologie (réalité virtuelle immersive, télémédecine, éducation vidéo), programmes éducatifs ou comportementaux menés par des infirmiers, approches de rééducation multimodale, et thérapies complémentaires comme l'aromathérapie (Ripoll-Romero, 2026, 10.1186/s12891-026-10146-y — revue systématique sans méta-analyse, 9 études, qualité haute). Elles réduisent l'anxiété mesurée par le score STAI : baisse de 9,64 points (-22,7 %) contre 5,00 points (-11,6 %) dans le groupe comparateur (p = 0,032), soit une réduction environ deux fois plus importante de l'anxiété ; et par le score HADS-A : baisse de 4,09 points (-58,4 %) contre 3,2 % dans le groupe comparateur (p = 0,01) Ripoll-Romero 2026.
  • Préhabilitation par technologies avancées (programmes d'exercice ou d'éducation délivrés avant la chirurgie par des outils technologiques), chez des patients en attente d'une arthroplastie de hanche ou de genou (population mixte dans cette revue). Elle améliore la fonction évaluée par le WOMAC avant la chirurgie (-7,45 points, IC95 -10,71 à -4,19) et après la chirurgie (-7,84 points, IC95 -11,80 à -3,88), réduit la douleur préopératoire (-1,67 point de WOMAC, IC95 -2,50 à -0,48), réduit le risque de chute mesuré par le Timed Up and Go (-2,54, IC95 -3,62 à -1,46) et la raideur postopératoire (-2,00 point de WOMAC, IC95 -2,01 à -1,99) (Guida, 2024, 10.2196/52943 — revue systématique avec méta-analyse, 748 patients, qualité haute) : des gains cohérents sur plusieurs critères, mais mesurés sur une population qui mélange prothèse de hanche et de genou, sans détail séparé pour la hanche seule dans le dossier.
  • Chirurgie assistée par robot, comparée à la technique manuelle. Sur le plan économique et organisationnel, elle est associée à un coût total à 90 jours plus bas (19 734 $ contre 20 519 $, p = 0,0095) et à une durée de séjour plus courte (1,51 contre 1,71 jour, p = 0,0001), au prix d'un investissement initial plus élevé pour l'établissement (Wignadasan, 2026, 10.1530/eor-2025-0179 — revue systématique d'études économiques et cliniques, 7 études, qualité haute).

Interventions soutenues par des revues de qualité méthodologique moyenne

  • Exercices aquatiques, débutés à partir du 14e jour postopératoire, associés à des exercices de proprioception, de coordination et de renforcement à raison de trois séances par semaine. Ils améliorent la fonction physique perçue (échelle WOMAC) par rapport à des exercices sur terrain sec ou à l'absence d'intervention, améliorent la douleur après la 24e semaine postopératoire, et améliorent la qualité de vie à chaque temps de mesure ; en revanche, aucune différence n'est retrouvée sur la capacité fonctionnelle mesurée objectivement (Centurião, 2023, 10.1002/pri.2043 — revue systématique de 3 essais contrôlés randomisés, 364 patients, qualité moyenne).
  • Exercices de pompe de cheville (contractions rythmées de la cheville), utiles pour la circulation du membre inférieur en post-opératoire précoce : une fréquence d'environ une contraction toutes les 3 à 4 secondes est la plus efficace sur l'hémodynamique du membre inférieur toutes populations confondues. Dans le sous-groupe de patients avec arthroplastie totale de hanche unilatérale ou fracture, la différence entre fréquences n'était toutefois pas significative (différence moyenne de -0,23, IC95 -5,92 à 4,61) (Wang, 2023, 10.1016/j.anr.2023.03.001 — revue systématique avec méta-analyse en réseau, 7 études, qualité moyenne) : l'effet de la fréquence de cet exercice reste donc incertain spécifiquement après PTH, même si la tendance générale toutes chirurgies confondues favorise un rythme rapide.
  • Photobiomodulation (thérapie par la lumière), chez des patients opérés d'une prothèse de genou ou de hanche (population mixte). Elle améliore significativement la douleur et l'œdème postopératoires, et améliore l'amplitude articulaire et les résultats fonctionnels (Eladl, 2026, 10.1177/25785478261475529 — revue systématique de 4 essais contrôlés randomisés, 133 patients, qualité moyenne). Le dossier ne donne pas de chiffre précis pour ces gains.
  • Télérééducation, comparée à une rééducation en présentiel. Plusieurs revues rapportent une amélioration similaire des activités de la vie quotidienne et de la qualité de vie (Sadiq, 2022, 10.47391/jpma.832 — revue systématique de 11 essais cliniques, qualité moyenne), et un fonctionnement physique comparable à une kinésithérapie ambulatoire conventionnelle en présentiel (Jansson, 2020, 10.1177/1357633x20917868 — revue systématique de 9 essais contrôlés randomisés, 1266 patients, population mixte membre inférieur, qualité moyenne) : ces deux revues convergent, la télérééducation semble donner des résultats globalement comparables à une prise en charge en présentiel, sans que le dossier ne précise pour quels patients l'une ou l'autre modalité serait préférable.
  • Kinésithérapie ambulatoire précoce après la sortie, comparée à une kinésithérapie retardée. Ici, aucune différence significative n'est retrouvée sur la douleur, la fonction physique ou la qualité de vie, avec un niveau de certitude qualifié de très bas à bas par les auteurs (LeBel, 2025, 10.1002/msc.70162 — revue systématique avec méta-analyse, 3 essais, 224 participants, population mixte genou et hanche, qualité moyenne d'après le résumé). Ce résultat ne contredit pas les bénéfices de la mobilisation précoce en post-opératoire IMMÉDIAT décrits plus haut Xie 2025 : LeBel et al. comparent deux moments de début de la kinésithérapie AMBULATOIRE après la sortie d'hospitalisation, alors que Xie et al. évaluent une mobilisation au lit puis à la marche dès les 24 à 48 premières heures suivant la chirurgie, pendant l'hospitalisation elle-même ; ce ne sont pas les mêmes fenêtres de temps ni le même contexte de soin.
  • Comparaison entre différents programmes de rééducation entre eux (sans comparateur « absence de rééducation ») : une revue ne retrouve pas de différence constante entre programmes sur la douleur, la force, les activités de la vie quotidienne ou la qualité de vie, du fait d'une grande hétérogénéité des programmes évalués (Konnyu, 2022, 10.1097/phm.0000000000002007 — revue systématique d'essais randomisés et d'études comparatives non randomisées, 15 études, qualité moyenne). Cela ne veut pas dire que la rééducation est inutile : le dossier ne contient pas de revue comparant un programme de rééducation à une absence totale de rééducation.
  • Facteurs psychologiques préopératoires (dépression, anxiété) : ils ne sont pas un traitement, mais un facteur qui module la réponse au traitement. Une dépression ou une anxiété préopératoires sont associées à davantage de douleur et à une moins bonne fonction après la chirurgie (O'Connor, 2022, 10.1186/s13018-022-03355-3 — revue systématique de 21 études observationnelles, 12 925 patients, qualité moyenne), ce qui plaide pour un repérage précoce de ces facteurs plutôt que pour une intervention rééducative spécifique testée dans ce dossier.

Interventions dont la qualité méthodologique n'a pu être évaluée (résumé seul disponible)

  • Réalité virtuelle non immersive associée à la kinésithérapie, en rééducation précoce après PTH : amélioration du handicap de hanche (SMD = -0,46, p = 0,018) et de la fonction de hanche (SMD = 0,6, p = 0,002) par rapport à la kinésithérapie seule (García-Sánchez, 2024, 10.1016/j.gerinurse.2024.10.020 — revue systématique avec méta-analyse de 5 essais, 287 patients, qualité non évaluable sur résumé seul).
  • Préhabilitation avant PTH : une méta-analyse en réseau retrouve un bénéfice du Tai-chi sur la fonction physique (SMD = 0,94, IC95 0,07 à 1,80) et sur l'équilibre mesuré par le Timed Up and Go (SMD = 1,50, IC95 0,92 à 2,07), un bénéfice de l'exercice multidomaine sur la douleur (SMD = 0,54, IC95 0,16 à 0,92) et sur la qualité de vie liée à la santé (SMD = 0,44, IC95 0,16 à 0,71), et un bénéfice du renforcement des membres inférieurs sur la qualité de vie liée à la santé (SMD = 0,49, IC95 0,03 à 0,94), avec un niveau de confiance qualifié de bas à très bas par les auteurs, sauf pour le Tai-chi sur le Timed Up and Go où la confiance est modérée (van der Vorst, 2026, 10.1016/j.rehab.2026.102114 — revue systématique et méta-analyse en réseau, 21 essais, 1061 patients, qualité non évaluable sur résumé seul).

Ce que le dossier ne permet pas de trancher

Donnée non disponible dans les sources : comparaison directe entre les différentes modalités listées ci-dessus (par exemple exercices aquatiques contre télérééducation, ou cryothérapie contre chaleur), et dosage précis (séries, répétitions, charge) pour la plupart des exercices de renforcement ; voir la section suivante pour les paramètres de dose effectivement rapportés par le dossier.

5. Doser

Le dossier ne contient pas de protocole complet (séries, répétitions, charge et progression) pour un exercice de renforcement après prothèse totale de hanche. Les seuls paramètres de dose rapportés portent sur le moment de démarrage et la fréquence, pour trois interventions :

Mobilisation précoce (exercices au lit, puis marche assistée)

  • Exercice : exercices au lit (bed exercises), sans détail de mouvement précis dans le dossier.
  • Moment de démarrage : dès 24 heures après la chirurgie.
  • Progression : marche assistée avec un déambulateur, introduite à partir de 48 heures après la chirurgie (Xie, 2025, 10.3389/fmed.2025.1680486 — revue systématique avec méta-analyse, qualité haute).
  • Raisonnement de la source : cette mobilisation précoce fait partie d'un programme infirmier centré sur le soulagement de la douleur (éducation, analgésie multimodale, froid, mobilisation guidée), dont l'objectif est de limiter l'impact fonctionnel de la douleur postopératoire sur les activités de la vie quotidienne Xie 2025.
  • Donnée non disponible dans les sources : nombre de répétitions, durée de chaque séance, charge, ou critères précis pour passer de l'exercice au lit à la marche assistée.

Exercices aquatiques

  • Exercice : exercices aquatiques associés à des exercices de proprioception, de coordination et de renforcement.
  • Fréquence : trois séances par semaine.
  • Moment de démarrage : à partir du 14e jour postopératoire (Centurião, 2023, 10.1002/pri.2043 — revue systématique de 3 essais contrôlés randomisés, qualité moyenne).
  • Raisonnement de la source : donnée non disponible dans les sources pour la justification de ce délai de 14 jours.
  • Donnée non disponible dans les sources : nombre de répétitions par exercice, durée de chaque séance, profondeur ou température de l'eau, critères de progression.

Exercices de pompe de cheville

  • Exercice : contractions rythmées de la cheville (flexion-extension), utilisées pour favoriser le retour veineux du membre inférieur en post-opératoire.
  • Fréquence : une contraction toutes les 3 à 4 secondes est la fréquence la plus efficace sur l'hémodynamique du membre inférieur, toutes chirurgies orthopédiques confondues (Wang, 2023, 10.1016/j.anr.2023.03.001 — revue systématique avec méta-analyse en réseau, qualité moyenne). Dans le sous-groupe spécifique des patients avec arthroplastie totale de hanche ou fracture, la différence entre fréquences testées n'était pas statistiquement significative (différence moyenne de -0,23, IC95 -5,92 à 4,61) : ce paramètre de fréquence est donc à interpréter avec prudence spécifiquement après une PTH.
  • Donnée non disponible dans les sources : nombre de séries, durée totale de la séance, durée du programme.

Donnée non disponible dans les sources : dosage (séries, répétitions, charge, progression) pour le renforcement des abducteurs de hanche, les exercices en chaîne fermée, la marche progressive au-delà de la phase précoce décrite ci-dessus, ou tout programme de renforcement du membre inférieur spécifique à la PTH.

6. Suivre

Harris Hip Score (HHS)

Explication générale Le Harris Hip Score est un score composite coté par le clinicien, qui évalue la douleur, la fonction (marche, activités), l'absence de déformation et l'amplitude articulaire de la hanche ; plus le score est élevé, meilleur est l'état de la hanche. C'est l'échelle la plus utilisée dans le dossier pour comparer les résultats fonctionnels après PTH, par exemple pour comparer une PTH à une hémiarthroplastie (91,4 points en moyenne contre 73,1, Sabbagh, 2025, 10.1186/s12893-025-03316-7 — cohorte) ou deux voies d'abord chirurgicales entre elles Parmar 2025Pinto 2025 (Fazakas, 2025, 10.3390/life15060838 — cohortes). Donnée non disponible dans les sources pour le seuil de changement cliniquement important (MCID) du HHS.

WOMAC (Western Ontario and McMaster Universities Osteoarthritis Index)

Explication générale Le WOMAC est un questionnaire auto-administré par le patient, qui explore trois sous-échelles : douleur, raideur et fonction physique ; un score plus bas traduit un meilleur état pour ces trois dimensions. Il est utilisé dans le dossier pour mesurer les effets de la préhabilitation (amélioration de 7,45 points en pré-opératoire et 7,84 points en post-opératoire sur la sous-échelle fonction, Guida, 2024, 10.2196/52943 — revue systématique, qualité haute) et des exercices aquatiques (Centurião, 2023, 10.1002/pri.2043 — revue systématique, qualité moyenne). Donnée non disponible dans les sources pour le seuil de changement cliniquement important (MCID) du WOMAC.

Oxford Hip Score

Explication générale L'Oxford Hip Score est un questionnaire auto-administré sur la douleur et la fonction de la hanche au quotidien, conçu spécifiquement pour évaluer le résultat d'une chirurgie de la hanche ; un score plus élevé traduit un meilleur état. Il est cité dans le dossier parmi les échelles utilisées pour suivre les patients après une reprise chirurgicale de prothèse de hanche (Ashkenazi, 2026, 10.1007/s00402-026-06510-1 — revue narrative) et après arthroplastie surveillée par capteurs portables, avec une amélioration significative à 3 mois (p < 0,001) (Garabedian, 2025, 10.1016/j.arth.2025.09.023 — revue systématique, qualité non évaluable sur résumé seul). Donnée non disponible dans les sources pour la valeur chiffrée de cette amélioration à 3 mois et pour le seuil de changement cliniquement important (MCID).

Timed Up and Go (TUG)

Explication générale Le Timed Up and Go chronomètre le temps que met le patient pour se lever d'une chaise, marcher sur une courte distance, faire demi-tour, revenir et se rasseoir ; un temps plus court traduit une meilleure mobilité fonctionnelle et un risque de chute plus faible. Dans le dossier, la préhabilitation réduit le risque de chute mesuré par le TUG (Guida, 2024, 10.2196/52943 — revue systématique, qualité haute), et le Tai-chi en préhabilitation améliore la performance au TUG (Score standardisé SMD = 1,50, IC95 0,92 à 2,07, van der Vorst, 2026, 10.1016/j.rehab.2026.102114 — qualité non évaluable sur résumé seul). Donnée non disponible dans les sources pour le seuil de changement cliniquement important (MCID) du TUG dans cette population.

Échelles d'activités de la vie quotidienne (Barthel Index, Functional Independence Measure, Katz Index)

Explication générale Ces trois échelles mesurent l'autonomie du patient dans les gestes de la vie quotidienne (toilette, habillage, déplacements, continence selon l'échelle) ; un score plus élevé traduit une plus grande autonomie. Elles sont utilisées ensemble dans le dossier pour montrer le bénéfice d'une prise en charge infirmière centrée sur la douleur et la mobilisation précoce (score standardisé SMD = 1,30, IC95 1,08 à 1,52, p < 0,001, Xie, 2025, 10.3389/fmed.2025.1680486 — revue systématique, qualité haute). Donnée non disponible dans les sources pour le seuil de changement cliniquement important (MCID) de ces échelles après PTH.

Échelles d'anxiété (STAI, HADS-A)

Explication générale Le State-Trait Anxiety Inventory (STAI) et la sous-échelle anxiété du Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS-A) sont des questionnaires auto-administrés qui mesurent l'intensité de l'anxiété ressentie par le patient ; un score plus bas traduit une anxiété moindre. Une revue rapporte, avec des interventions non pharmacologiques, une baisse du STAI de 9,64 points (-22,7 %, p = 0,032) et du HADS-A de 4,09 points (-58,4 %, p = 0,01), contre des baisses plus faibles dans le groupe comparateur (Ripoll-Romero, 2026, 10.1186/s12891-026-10146-y — revue systématique, qualité haute). Donnée non disponible dans les sources pour le seuil de changement cliniquement important (MCID) de ces échelles en contexte post-opératoire de PTH.

Forgotten Joint Score

Explication générale Le Forgotten Joint Score demande au patient dans quelle mesure il « oublie » son articulation opérée pendant des activités courantes ; un score plus élevé traduit une meilleure intégration de la prothèse dans la vie quotidienne, jusqu'à l'oubli complet. Il est cité dans le dossier parmi les échelles de suivi après reprise chirurgicale de prothèse de hanche, sans valeur chiffrée rapportée (Ashkenazi, 2026, 10.1007/s00402-026-06510-1 — revue narrative). Donnée non disponible dans les sources pour le seuil de changement cliniquement important (MCID).

Échelles de douleur (EVA, NRS)

Explication générale L'échelle visuelle analogique (EVA) et l'échelle numérique (NRS, Numeric/Numerical Rating Scale) font coter au patient l'intensité de sa douleur, du minimum (aucune douleur) au maximum (douleur maximale imaginable). Elles servent de mesure de la douleur dans plusieurs études du dossier, par exemple pour la cryothérapie (Xie, 2026, 10.1097/md.0000000000046802 — revue systématique, qualité haute) et le bloc analgésique fascia iliaca (Saeaeh, 2025, 10.1186/s12871-025-03345-y — ECR). Donnée non disponible dans les sources pour le seuil de changement cliniquement important (MCID) de l'EVA ou du NRS spécifique à la PTH.

Donnée non disponible dans les sources : calendrier de suivi recommandé (à quel moment reconvoquer le patient, quelles échelles répéter à quelle fréquence) après une prothèse totale de hanche.

Écouter

Le module en épisodes de huit minutes, une question par épisode. Voix de synthèse, texte tiré du module et vérifié. Flux du podcast pour votre application.

  • 1. Prothèse de hanche : l'essentiel avant la première séance03:02
  • 2. Boiterie après une prothèse de hanche : quel test ?04:38
  • 3. Douleur et raideur après une PTH : quel signe ?04:38
  • 4. La glace après une PTH : vraiment utile ?04:26
  • 5. Prothèse de hanche : dose et suivi des exercices04:30

Exercices testés par les études

Score de soutien, calculé par le code : 3 points par revue systématique de méthode solide, 2 correcte, 1 fragile, sur résumé ou non évaluée, 1 par essai, 0 par revue écartée ; un point ne compte que si l'étude rapporte un effet favorable. Les trois premiers sont « les mieux soutenus par les études », pas « les meilleurs ».

Les mieux soutenus par les études

Marche score 3

  • progression assisted walking with a walker at 48 h post-surgery — assisted walking with a walker · effet favorable · critère : Activities of daily living (ADL) (Xie, 2025, 10.3389/fmed.2025.1680486)
Vidéo : Mind Pump Show, licence Creative Commons BY · sur YouTube
nom d'origine dans les études : assisted walking with a walker
Illustration approchante : Swimming (Workout Guide). Le geste testé est celui décrit par les études.

Exercice aquatique score 2

  • three times a week — aquatic exercises · effet favorable · critère : self-reported physical function (Centurião, 2023, 10.1002/pri.2043)
nom d'origine dans les études : aquatic exercises
Les autres exercices testés (5)
Illustration approchante : Ankle Circles (free-exercise-db). Le geste testé est celui décrit par les études.

Pompe de cheville score 0

Lie flat, repeatedly flex foot up (dorsiflexion) and point down (plantarflexion) to promote circulation. (Open Rehab Exercises, CC BY 4.0)

  • every 3-4 s — Ankle pump exercises · effet nul · critère : subgroup analysis between healthy participants and those with unilateral total hip arthroplasty or fracture (Wang, 2023, 10.1016/j.anr.2023.03.001)
nom d'origine dans les études : Ankle pump exercises
Illustration approchante : Hip Abduction Machine (Workout Guide). Le geste testé est celui décrit par les études.

Abduction de hanche score 0

  • dose non précisée — hip abduction · effet favorable · critère : Muscle strength (Bull, 2024, 10.26603/001c.93075)
nom d'origine dans les études : hip abduction
Illustration approchante : Hip Extension with Bands (free-exercise-db). Le geste testé est celui décrit par les études.

Extension de hanche debout score 0

  • dose non précisée — hip extension in a standing position · effet favorable · critère : Muscle strength (Bull, 2024, 10.26603/001c.93075)
nom d'origine dans les études : hip extension in a standing position

Presse à cuisses score 0

  • dose non précisée — leg press · effet favorable · critère : Muscle strength (Bull, 2024, 10.26603/001c.93075)
nom d'origine dans les études : leg press

Tai-chi score 0

  • at least 5 times weekly · pendant 12 weeks — Tai Chi · effet favorable · critère : Timed Up and Go test (TUG) (Widmer, 2022, 10.3390/medicina58060742)
Vidéo : David Wong - Health Tech Visionary, licence Creative Commons BY · sur YouTube
nom d'origine dans les études : Tai Chi

Crédits des illustrations et vidéos

Testez-vous

5 questions, réponse immédiate. Votre score reste dans ce navigateur, rien n’est envoyé ; 15 questions au total, 5 différentes chaque jour.

1. Que teste le signe de Trendelenburg après une prothèse totale de hanche ?

2. Dans une cohorte de reprise chirurgicale de PTH avec une technique de cerclage du grand trochanter, quel pourcentage d'opérés avait un signe de Trendelenburg positif ?

3. Dans l'étude comparant l'ostéolyse massive super-aiguë de la tête fémorale à l'ostéonécrose post-traumatique conventionnelle, quel est l'âge médian du groupe touché par la forme super-aiguë ?

4. Quelle est l'incidence de l'infection périprothétique après une prothèse totale de hanche de première intention ?

5. Quel type de fracture périprothétique du fémur est le plus fréquent après une PTH, d'après le dossier ?

7. Bibliographie

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    Parmar S, Mishra S, Rawat VK et al. · 2026 · Journal of orthopaedic case reports
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  2. Total hip arthroplasty results in better functional outcomes compared to hip hemiarthroplasty for displaced femoral neck fractures.
    Sabbagh J, Daher M, El-Sett P et al. · 2025 · BMC surgery
  3. Heterotopic Ossification Following Total Hip Arthroplasty: A Contemporary Approach-Based Review for Surgeons Utilizing the Direct Anterior Approach.
    Buchanan C, Culler MW, Poursalehian M et al. · 2026 · Arthroplasty today
  4. A novel figure-of-eight polymeric cerclage wiring technique for greater trochanter fixation in revision arthroplasty and conversion of failed proximal femur fracture fixations to total hip arthroplasty.
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    van der Vorst MAT, Dijkman R, Hannink G et al. · 2026 · Annals of physical and rehabilitation medicine
  26. Efficacy of Lower-Limb Wearables to Assess Recovery Following Total Hip or Knee Arthroplasty: A Systematic Review and Meta-Analysis.
    Garabedian M, Legler J, Benzouak T et al. · 2025 · The Journal of arthroplasty
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    Saeaeh L, Chalacheewa T, Lerdwimonsak C et al. · 2025 · BMC anesthesiology
    DOI ↗Open access · cc-by ↗Texte intégral analyséEssai contrôlé randomisé

Module rédigé par une intelligence artificielle à partir des 27 études citées ci-dessus et vérifié par un programme (références et chiffres). Chaque affirmation renvoie à sa source. 16 passage(s) marqués « Explication générale » sont des explications du rédacteur, sans chiffre, non tirées d'une étude du dossier. Définitions de méthode rédigées par l'IA pour la lecture ; elles ne viennent pas des études citées.